Ecomiam, le village du surgelé

Produits de qualité et prix attractifs : les clients adorent ! 

Ecomiam dans le bâtiment numéro 1 du centre commercial Univer à Châteaugiron

Les produits de la mer, le poulet, les autres viandes, l’agneau, la dinde, les légumes, les pains et viennoiseries, les desserts… Les étiquettes épurées annoncent de façon laconique le contenu des rayons alignés sur quatre rangées parallèles qui s’enfoncent en profondeur dans un décor sobre, sans la moindre publicité. Nous sommes ici chez Ecomiam, le village du surgelé, une nouvelle enseigne du centre commercial Univer, depuis le mois d’octobre 2019.

Les clients : que du positif


Une ouverture toute récente avec de très bons souvenirs qui ont marqué Damien de Bodman, le  gérant du magasin de Châteaugiron. « Nous avons eu un accueil génial de la part des clients du secteur. On a senti une vraie attente d’une offre de produits de qualité et une adhésion aux valeurs d’Ecomiam ». Que du positif donc avec des réflexions du genre « C’est super», « On ne connaissait pas Ecomiam, les produits sont bons »
 

"C'est bien,  

c'est breton !"


« C’est du local », « C’est bien de voir tous les produits avec des emballages transparents », « On voit d’où ça vient », « Le magasin est chouette », voire même «  C’est bien, c’est breton ! », avec en prime l’argument phare « C’est pas cher ». Que demande le peuple… surtout en 2020 ?

Pourquoi ces compliments spontanés ? Quelles sont donc ces valeurs d’Ecomiam qui font un tabac auprès de la clientèle, depuis le lancement de cette enseigne bretonne par Daniel Sauvaget, à Quimper en 2008 ?

Damien de Bodman présente un produit phare d’Ecomiam : la glace artisanale Terre Bleue, au lait fermier. Elle est  fabriquée à Cléguérec près de Pontivy 


Première valeur : le circuit court

Elles sont soudées dans un trépied, le socle fondateur de l’entreprise. Première valeur : le circuit court pour valoriser les PME et les artisans locaux. Les produits sont locaux ou régionaux comme ces glaces au lait fermier fabriquées à Cléguérec dans le Morbihan ou le dos de cabillaud à 17,560 € le kilo, pêché par le nouveau chalutier hauturier L’Emeraude de la Compagnie des pêches de Saint-Malo.

Des rayons alignés dans une présentation épurée. On va de suite à l'essentiel chez Ecomiam 


Second credo : pas de superflu

Second credo : se débarrasser de tout le superflu. Et là, le groupe Ecomiam taille vraiment, à la hache, dans le vif : pas d’intermédiaires comme les grossistes, pas de centrale d’achat, pas de marques référencées, pas de publicité, uniquement le bouche à oreille, pas d’emballage coûteux et jamais de promo. Difficile d’avoir une méthode plus drastique pour limiter les coûts d’approvisionnement, à un niveau rarement encore atteint – à notre avis - dans la grande distribution alimentaire, même chez les plus grands discounters.


Textes et photos : © univerinfos.com 







Sur l'étiquette, Ecomiam ne cache rien


Troisième pilier : la transparence des prix


Dernier pilier non négligeable : la transparence totale affichée d’une manière lisible dans les rayons. « Nous indiquons l’origine des produits et même la répartition du prix en détail », poursuit Damien qui présente des étiquettes aussi transparentes que l’emballage du sachet de cabillaud ou de poulet fermier. Tout y est : le prix payé au fournisseur, la marge commerciale d’Ecomiam – elle est standard à 32 %, car il faut quand même vivre ! – et la part versée à l’Etat, avec l’incontournable TVA, notre premier impôt national ! « L’acheteur adopte ainsi une démarche éco-responsable et citoyenne avec cette volonté affichée de rémunérer correctement les filières de production française », poursuit le responsable du magasin.

Le palet breton, la crème brûlée, le rhum aux raisins : des glaces délicieuses. Miam, miam …


Résultat : des prix jusqu’à moins 50 %

Conséquence : en se débarrassant du superflu, dans un circuit court, on peut devenir imbattable en rapport qualité-prix. Avec des tarifs jusqu’à 40-50 % moins cher, parfois au même prix, ou légèrement au-dessus, mais « en moyenne un client qui vient chez Ecomiam va faire entre 10 et 20% d’économies ». Sans oublier celles qu’il va faire chez lui. Prenons l’exemple des champignons ou des aiguillettes de poulets : si on a moins de convives que prévu, il suffit de couper l’angle du sachet, de prendre ce qu’il faut et de remettre les produits au congélateur. On ne jette pas le reste avec la barquette ouverte. C’est le côté pratique et anti-gaspi du surgelé. CQFD.



Le circuit court . Priorité au made in France et au made in Breizh  chez Ecomiam au centre commercial Univer à Châteaugiron


On teste puis c’est la confiance totale

Les clients adoptent, au fil des visites, le concept d’Ecomiam. « Ils viennent d’abord pour découvrir et tester, surtout avec les légumes. Ils passent ensuite aux desserts et notamment à nos glaces ou des aliments déjà connus. Une fois convaincus par la qualité ils nous accordent leur confiance sur des produits plus chers comme les viandes ou les poissons », poursuit Damien qui n’hésite pas à donner de son temps, en expliquant patiemment le concept aux nouveaux visiteurs. La pédagogie d’abord pour des futurs clients. Une démarche qui porte ses fruits. Et des chiffres qui parlent : 23 magasins ouverts en onze ans.


Textes et photos : © univerinfos.com 


 Des étiquettes claires et épurées pour présenter les produits surgelés dans les rayons. Des étiquettes transparentes comme le sachet de cabillaud présenté plus loin par Damien ! 


Univer : une complémentarité dans l’offre

Pas de regrets monsieur de Bodman après avoir choisi de s’installer à Univer ?  « On a ici une excellente ambiance entre les commerçants avec une complémentarité dans l’offre ». Comment ? « Univer réunit tous les ingrédients pour un magasin Ecomiam. Nous avons une bonne zone de chalandise en pleine croissance, le tout avec de grands parkings ». 

Damien n’oublie pas que cette affluence n’est pas tombée du ciel « Hyper U constitue une locomotive attractive. C’est un super magasin apprécié par ses clients et c’est important ». Paris ne s’est pas fait en un jour mais la zone commerciale aura quand même bien avancé en dix ans !

Cela ne coûte rien  d’essayer... ou si peu !

Univer a encore fait un pas de plus avec Ecomiam qui exporte ses bonnes idées depuis la pointe du Finistère. Et ce qui est bon à Quimper, l’est forcément au Pays de Châteaugiron, de Rennes et d’ailleurs. Vraiment ? Pour le vérifier, c’est simple : comme ballon d’essai, ça n’engage à rien de goûter du cabillaud de notre Atlantique nord-est ou des glaces made in Cléguérec ! On n’est jamais si bien servi que par soi-même… ou par Ecomiam.

Textes et photos : © univerinfos.com 

Photo 

Damien présente le dos de cabillaud pêché par l’Emeraude de la Compagnie des pêches de Saint-Malo. On perpétue  ainsi la tradition bretonne  quand  les marins bretons et notamment ceux des Côtes d'Armor allaient pêcher la morue - du cabillaud salé et séché - sur les bancs de Terre-Neuve.

Le cabillaud  c'est le même poisson en frais sans aucun traitement. Ecomiam continue  ainsi de soutenir les pêcheurs bretons !


Rédaction univerinfos.com


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